L’étiage du Surmelin et ses conséquences :

Cette publication de l’OFB ne peut que faire réfléchir en espérant aussi qu’elle incite à agir efficacement…
Même si du côté du bassin du Surmelin, nous avons la chance de ne pas avoir encore d’assec, l’étiage est très bas. La sécheresse précipite un peu plus encore les dépérissements des frênes qui constituent, avec l’aulne, l’essence arbustive de grande taille de la #ripisylve. Après les ormes, maintenant les frênes, si les étiages viennent à fragiliser les aulnes, qui vivent les pieds dans l’eau, la ripisylve « primaire » ou « initiale » et les berges du cours d’eau seront durablement bouleversées, comme le montrent déjà les affouillements plus nombreux et la réduction des strates de la végétation rivulaire. La #nature a certes une capacité de résilience, encore faut il lui en laisser le temps et lui en donner les moyens en évitant une érosion précipitée de la biodiversité végétale !
L’entretien raisonné du Surmelin, comme de l’ensemble des cours d’eau, est un élément de réponse et on peut, on doit, compter sur les riverains pour continuer de protéger ce qui doit l’être.
Ce n’est qu’une réponse partielle, mais elle est indispensable, à deux titres :
- permettre aux pouvoirs publics de concentrer les fonds sur les priorités.
- tenir le temps nécessaire à la mise en place de politiques durables de préservation de la ressource en #eau et de relance de la #biodiversité !




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